Principal soutien financier du CNM par sa taxe billetterie, le spectacle vivant a voté contre le budget élaboré par l'Epic, qui prévoit des aides plus sélectives au secteur à l'avenir.
En Pays de la Loire, la lettre ouverte d’un collectif culturel a été adressée à Edouard Philippe. Signataire et directeur des Biennales internationales du spectacle (BIS), à Nantes, Nicolas Marc dénonce une politique que « ne renierait pas l’extrême droite ».
Selon Le Canard Enchaîné, les Régions Île-de-France et Auvergne-Rhône-Alpes pourraient, à leur tour, baisser le montant des aides allouées à la culture, et notamment au spectacle vivant, en 2025.
Pendant plus de quarante ans, il a œuvré pour défendre la culture à Nantes, Paris - avec la Nuit Blanche - Le Havre et ailleurs. Militant de l’art dans l’espace public, Jean Blaise est sur le point de quitter son poste de directeur du Voyage à Nantes.
Comme à la mairie de Toulouse, les subventions métropolitaines sont en partie gelées en raison du contexte budgétaire. Dix grosses structures culturelles sont concernées
Les mauvaises nouvelles se multiplient à l’approche des choix budgétaires de fin d’année. Les collectivités territoriales soumises aux coupes venues de l’État décident pour certaines de taper fort sur la culture.
En réaction aux coupes budgétaires de 73 % par la région Pays de la Loire, un journaliste du Journal du Dimanche s'est attaqué aux inquiétudes qui sévissent dans le secteur culturel.
Des collectivités locales menacent de suivre l’exemple des Pays de la Loire en coupant les subventions au secteur de la culture, menaçant tout un pan du spectacle vivant.
Alors que les prix de certains artistes s’envolent, Jérôme Tréhorel, le directeur du festival des Vieilles Charrues, dont l’édition 2025 se tiendra du 17 au 20 juillet à Carhaix (Finistère), lance un appel pour que les concerts redeviennent accessibles.
Culture, missions locales, planning familial et autres structures régionales… La présidente du conseil régional a décidé de faire du zèle dans les restrictions budgétaires, laissant les agents inquiets et démotivés. Mais pas dans certaines dépenses très politiques.