Le préfet de Côte-d’Or a rendu deux années de suite une décision défavorable concernant l’emploi de sept fillettes comme figurantes dans une pièce de la metteuse en scène belge Agnès Limbos sur les violences sexuelles. Deux conceptions de «l’intérêt supérieur de l’enfant» s’affrontent.
Nouveau système de vote, nombre accru de nominés et de catégories, la cérémonie veut sortir de l'entre-soi. Retransmis en direct sur France 2, le tremplin reste une aubaine pour les artistes comme pour leurs producteurs.
Dans un rapport publié en janvier, l’Association Jazzé Croisé soulève de nombreuses inégalités entre les femmes et les hommes dans le milieu musical. Tout en relevant que de nombreux dispositifs sont mis en place pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles.
Ce style français survolté a essaimé partout dans le monde et rencontre un succès grandissant.
Si le secteur donne l’impression de parité, la réalité est moins glorieuse. À l’occasion du festival Faits d’hiver, qui met en avant des chorégraphes femmes, enquête sur un milieu où sexisme et inégalités de genre demeurent.
Si le public a fait son retour en force dans les salles l'an dernier, le secteur reste soumis à de fortes contraintes financières. Le chemin pour s'en sortir reste étroit.
Si de grands établissements, tels le Louvre ou Versailles, augmentent, en 2024, le prix de leurs billets, d’autres misent sur l’entrée libre comme levier de démocratisation culturelle.
Le ministère de la culture va présenter, dès janvier 2024, un plan baptisé « Mieux produire, mieux diffuser ». Il souhaite notamment favoriser les mutualisations et les coopérations. Avec la volonté de ralentir la course à la création qui fait débat.
Les artistes les plus populaires privilégient aujourd’hui des concerts de plus en plus spectaculaires dans des enceintes gigantesques. En dépit de coûts vertigineux, la formule, bien partie pour durer, se révèle payante, autant en termes de notoriété que de recettes.
Dans sa chronique, Michel Guerrin, rédacteur en chef au « Monde », réagit à l’opération « La Relève » lancée par le ministère de la culture pour former au management culturel des personnes choisies en dehors du sérail.